Journal de bord

Ce livre est une aventure, un voyage qui me façonne déjà. Les voyages ont besoin d’un capitaine. Et les capitaines écrivent un journal de bord. C’est comme ça. Dans la vraie vie aussi. Dans la mienne en tout cas. Et tu trouveras ici l’odyssée du voyage. Au fil des pages. Au fil des jours… Les premières sont tout en bas. Laisse remonter ensuite tes yeux et ta lecture. Ton cœur et ta vie aussi.

 

1er septembre 2017

C’est fait pour ça les étés : prendre de la distance comme on prend son élan et confirmer la trajectoire de ses décisions. Quelques jours m’ont été profitables, jours où… Rien m’a changé, Tout m’a confirmé ;-). Je me sens réinscris dans l’élan de ce début d’année, dans une intention bien présente et tellement ouverte en même temps à la réalité de ce qui est.

J’ai pris la décision de confirmer et d’étendre ma « posture du don » à certaines de mes prestations, ouvert un autre blog, pour inscrire mon écriture dans d’Autres Écritures,  et puis… de terminer la rédaction de « Dialogue avec le Printemps ».

149 vignettes.pngLes paragraphes ont été ciselés pour laisser plus de place à l’Espace, et mis en forme pour leur mise en valeur. 149 pages (voir photo) comme autant de vignettes à coller sur sa correspondance avec Soi.  Quelques sujets sont encore inachevés et se frayeront chemin dans mes mots ces prochains jours. Viendra alors bientôt le temps de la relecture à plusieurs cœurs, et le tien y est invité. Aussi. Souhaites-tu recevoir un extrait (papier ou courriel) pour apporter tes commentaires, suggestions, retour de lecture ? Fais le moi savoir ici (thierry.lemoine@dialogueavecleprintemps.orget j’aurai joie à te lire dans cette dernière ligne droite. Puis, viendra le temps de l’édition… En son Temps…

 

 

Avril – Mai 2017

Dieu, que la matière est épaisse, parfois… Tant mieux, le sillon n’en sera que plus profond ! L’été se profile déjà, et j’ai l’impression de n’avoir que si peu avancé… J’apprends à vivre sereinement dans la tension qui relie l’ardeur de construire avec l’acceptation de ce qui est. L’essentiel n’est pas dans ce que je fais, mais dans ce que je suis, et je m’emploie à faire de l’instant une occasion d’être. A donner qui je suis. Disponible à l’autre. Simplement. Et c’est bien ainsi. Je continue à recevoir des marques de soutien, des participations financières qui me touchent dans leur générosité et font grandir la communauté de donateurs. Je reçois même des petits paniers garnis, de fruits, d’œufs ou de plats cuisinés, qui témoignent d’une attention sous des formes simples et créatives. Joie d’être ainsi gâté 🙂 Je sens que « vivre de don » est une démarche exigeante, et j’ai souvent besoin de revenir à ce « oui » qui m’a mis sur cette route, pour continuer à avancer. Petit à petit, les morceaux du puzzle de ma « vie enrichie » prennent leur place. Et je vois des passerelles pertinentes entre le management et l’économie du don : des voies se dessinent pour explorer les « postures du don » au sein de l’entreprise et de la société. A suivre…

De nombreux échanges sont aussi initiés. Parfois improbables. Toujours nourrissants. A la mesure de ce que je peux offrir de mon temps et de mon écoute. Les premiers « Cafés du Printemps » sont lancés : je savoure ces moments privilégiés qui permettent des rencontres à hauteur d’âmes. C’est là un plein plaisir pour moi de partager nos chemins intérieurs vers notre vie de Fleur…

Mois de mars 2017

Ça y est ! Vous êtes dans ma mailing list. Plus de 700 destinataires. Mais pas tous encore. Il me tarde de vous rajouter un à un dans l’aventure. J’ai écrit un petit mot personnel à chacun de vous à l’intérieur des premiers courriels. Essentiel pour moi, d’avoir un lien de cœur avec vous. Tant pis si le temps me manque pour écrire : à quoi bon l’écriture si elle ne vient arroser le terrain de la rencontre. J’ai déjà conscience que les mails collectifs, même personnalisés, manquent encore de la chaleur que j’aimerai mettre. Surtout s’il s’y glissent quelques erreurs informatiques… Je regrette ces imperfections. C’est ainsi. Soyez assurés d’être bien présents à mon esprit et de façon personnelle. J’ai pris la liberté de vous inviter à l’aventure sans retenue, sans préjuger si vous serez intéressés, agacés ou enthousiastes. La question m’appartient et je laisse vierge votre réponse. J’ai aussi la joie de vous lire et entendre. Je réponds à chacun. C’est ainsi que je me nourris. Aussi.

Et puis… entre deux rencontres, celles que j’appelle les « rencontres d’être », je vole au temps des espaces encore vierges pour écrire dessus. Les feuillets se rajoutent un à un et complètent la mosaïque de l’ouvrage. Je suis témoin de tant de Vie dans nos vies… J’aime à vous recevoir : dans vos témoignages. J’aime à vous écrire : dans ces pages. J’aime à lire et relire : dans ces passages. Alors je partage. Comme ce texte d’aujourd’hui : Au bonheur de se perdre… 🙂

Mi-février à début mars 2017

Quand tout est à sa juste place, rencontres, ouvertures, événements, lectures et partages conjuguent le verbe « agir » dans le présent de la matière. Synchronicités. Avancées dans le concret. Je choisis le nom. Je crée ce site. Façonne mes premiers mailings. J’égraine vos noms dans les fichiers. Me réjouis à penser à vous. Recherche comment cultiver un lien personnel. Premier contact avec une maison d’édition, un fond de dotation qui relie l’art et l’entreprise par le don, etc… Pendant 15 jours sans la pratiquer, je sens que la « priécriture » me manque… Invitation alors à vivre de ce qui la constitue dans ces autres tâches…

22 janvier 2017

Autre joie ! Celle du premier don reçu. C’est toi Emmanuelle qui ouvre le bal. Humm… Et vous voilà à venir apporter, chacun et chacune  -à votre aune, à votre rythme-  votre contribution à ce projet. Je m’émeus. Reçois. Accueille. Et me réjouis. Confirmation : l’économie du don m’appelle. Je m’y engage. Je vous envoie ma surprise : une autre façon de mettre du cœur dans ce lien que vous tissez avec moi.

21 janvier 2017

J’ai eu beau créer mon profil de crowfunder sur Tipeee, parler à mes proches de ma démarche, envoyer quelques invitations pour se connecter… Rien. Personne n’a encore donné. C’est le silence. Joie pour moi. Je l’écris dans cette « news » sur Tipee. Je sais qu’en d’autres temps j’aurai douté, été inquiet. Impatient. Mais là… tout est bon et je savoure…

Mi-janvier à mi-février 2017

Me voilà à écrire. Le scénario est donc quasi inexistant. Comme dans « Le Prophète » de Khalil GIBRAN. Pour que la trame laisse place à l’étoffe. Le synopsis voit le jour : le Printemps, est mon personnage principal. Il parle aux bourgeons de bois que nous croyons être, et nous appelle à être la Fleur de notre promesse… Devenir Fleur ; devenir Qui Je Suis. C’est le fil rouge de ma vie intérieure. Alors, j’écris. Depuis, je prie. En même temps. La « priécriture » est ma nouvelle activité. J’aime quand j’écris. Je t’aime, toi avec qui je marche dans mes jours et mes activités. Mon inspiration puise sa source dans nos partages. Toi, enfant, parent, ami, stagiaire, collègue, frère en humanité, voisin,… Voilà qu’au détour de nos conversations, ma plume trempe dans ma Tendresse et que se forment des mots. Des mots que je te dis. Que je te donne. Qui façonne l’oeuvre. Je comprends maintenant une autre facette de ce livre : il est relié à la « vraie vie ». Inspiré par elle, redonné vers elle. Respiration… Il ne reste plus qu’à entretenir et démultiplier ces liens. Je rêve à des cercles de parole, de partage. Où chacun pourrait parler de son printemps. Le sien et celui de l’humanité. Qu’il en soit ainsi, alors.

12 janvier 2017

Ce matin-là, je me lève avec tout un programme en tête : décliner chapitre par chapitre les personnages, éléments d’intrigue, ambiance, styles, etc… Bref, me doter du fil rouge et du squelette de mon livre ! Normal, non, quand on écrit un ouvrage, non ? Et puis… Et puis une invitation à l’intérieur de moi. Là, juste là, au niveau du sternum. Un truc qui me dit : « laisse tout ça ! Écris avec le cœur. Simplement avec ce qui jaillira. Pas de plan, pas de scénario, juste toi. Le meilleur de toi… ». J’ai entendu cette voix. Me suis battu avec. Un peu. J’ai cherché à négocier. Quand même. Peur : que ce soit nul, fade, et sans relief… Et… j’ai dit oui. Un vrai « oui »! Un de ceux qui viennent d’une partie de soi si dense et inébranlable, que lorsqu’on les prononce, c’est la vie toute entière qui s’engage avec soi… Oui à ce mouvement d’écriture dépouillée. Sobre. Simple. Dénuée de toute intrigue. Peut-être dénudée de moi… Aventure qui me façonne de l’intérieur… Inconnue… Je suis prêt à te suivre !

Jusqu’au 11 janvier 2017

mindmapSi vous saviez comment les idées peuvent fuser… Créativité à toute épreuve : une intrigue, des personnages, un contexte, un suspens et même une énigme, des ambiances, un style (que dis-je, des styles !). Bref, en quelques jours, j’ai rempli en mind-mapping une carte  complète pour que naviguent mes bateaux de lettres dans l’océan de tendresse qui coule en moi. C’est la photo d’a-côté. Pas mal, non ? 😉

Les jours d’après « 16 décembre 2016 »

Ben… Même pas la gueule de bois des lendemains de fête ! A priori, c’est donc que j’étais lucide hier 🙂 La décision est bien là. Ferme et ancrée. Paisible aussi. Pas d’excitation particulière. C’est que c’est juste donc. Un appel très clair : faire de mon don un don. De mon talent, un allant. Donner. Et vivre de don. De don et d’abondance comme je l’explique. Cela s’impose à moi. Tout s’enchaîne ensuite : inscription de mon profil sur  la plateforme de crowdfunding Tipeee. Premières réflexions sur la trame du livre. Premier témoignage à mes proches de ma décision. Bon d’accord : il y en a qui ne sont pas très rassurés : je comprends… D’autres qui sont rassurants : je prends. Et tellement qui me disent que ça me va bien : j’entreprends ! Merci à chacun pour vos retours…

16 décembre 2016

Je témoigne. Séquence « co-développement » au sein de l’un de ces beaux groupes GERME que j’affectionne. Je témoigne de mon parcours de vie depuis quelques années. Mes apprentissages de la liberté. Liberté intérieure. L’émergence de l’écriture. Liberté financière aussi. Liberté pour me réinventer personnellement et professionnellement. Et puis cette question : « n’aimerais-tu pas vivre de ton talent d’écriture ? ». Réponse : « si, bien sûr ! ». Oups… Tout était dit. Je n’avais pas encore osé le penser. Là je l’ai dit. Pire : je l’ai cru. Et décidé. « Hasard » de calendrier : le soir même dans un autre contexte, atelier « développer son intuition ». Exercice proposée par l’animatrice : écrire au présent ce que l’on porte en soi comme rêve… Ancrage : ce sera donc ma nouvelle vie avec la publication pour 2017 de mon premier livre… Merci mes amis de Germe, et spécialement à toi Brigitte pour ta question. Merci Audrey. Merci à la vie.

 

 

(*) Livre-Don : livre offert par l’auteur et la communauté de donateurs à l’ensemble de la communauté de lecteurs selon les liens de « l’économie du don » qui permettent à chacun de choisir librement sa place 🙂 : en savoir plus…

« Qui peut reconnaître, au milieu de l’hiver, la branche morte de l’endormie ? Rien ne les distingue, si ce n’est dans l’au-profond de l’écorce, ce torrent d’incandescence (…) » — Extrait de Dialogue avec le Printemps

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